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Cahier des Cols

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Le projet  ·  Cahier des Cols

Un livre, un carnet, et des cols à rouler.

Sept boucles tracées depuis le pied de l’Alpe d’Huez. Environ 2 030 kilomètres de routes qui ne sont pas droites, toutes déjà roulées. Le site est en ligne et les récits sont écrits. Ce qui manque : la saison, et des partenaires pour les rouler à nouveau, appareil photo en main, et en tirer des reportages.

Trois C qui claquent

Pourquoi « Cahier des Cols »

Un cahier, ça se remplit. Page après page, sans savoir d’avance combien il y en aura. Ça garde les ratures. Ça se range sur une étagère et ça se rouvre dix ans plus tard.

Et puis il y a l’autre cahier, celui de l’école. Celui qu’on couvrait de papier bleu au mois de septembre, avec l’étiquette blanche à remplir sur le dessus et le filet rouge de la marge. Les trois C qui claquent quand on les dit à voix haute. Je n’ai rien cherché de plus malin : c’est ce nom-là qui est venu, et il dit exactement ce que je fabrique.

Un carnet qu’on remplit col après col.

La crédibilité du terrain

Pourquoi ce carnet

J’habite Bourg-d’Oisans. L’Alpe d’Huez commence au bout de la rue, le Glandon et la Croix de Fer sont à une heure, le Lautaret à quarante minutes. Je ne rêve pas des cols depuis un salon : je vis dedans.

Ce que je voulais raconter, ce n’est pas la performance. C’est ce qui se passe quand on s’arrête. La Meije qui te rend minuscule sur le bord de la route du Lautaret. L’odeur d’alpage au Glandon, si pure qu’on dirait que personne n’a respiré cet air avant toi. La fraîcheur qui monte d’un lac à 2 000 mètres en plein mois d’août.

La règle du carnet

Elles ont toutes été roulées

Pas forcément de cette manière — pas dans cet ordre, pas en un seul voyage, pas avec l’appareil photo. Mais ces routes, je les ai vécues et ressenties, et c’est de là que j’écris.

Chaque récit porte son état, en clair, en haut de page. Temps du désir : la route est connue et roulée, le texte est écrit depuis ce qu’elle m’a fait — mais la boucle telle qu’elle est racontée ici reste à faire. Temps du vécu : elle a été roulée comme le carnet la décrit, documentée en images, et le texte réécrit avec cette matière.

On n’invente jamais un faux vécu.

C’est une contrainte d’écriture, et c’est aussi ce qui rend le carnet lisible dans la durée : le jour où une boucle bascule du désir au vécu, on pourra lire les deux versions côte à côte. La promesse, et ce qui s’est vraiment passé.

Ce n’est pas moi qui décide

La fenêtre

L’Iseran est le dernier col déneigé et le premier refermé. Le Grand-Saint-Bernard ferme aux premières neiges. Le col d’Allos est resté bloqué dix-huit mois après les tempêtes de décembre 2023, rouvert seulement en juin 2026.

Cinq mois par an. Tout le reste sert à préparer.

Ça veut dire une chose simple : si la préparation n’est pas bouclée avant juin, on perd une année entière.

Terminé

Un site qui raconte les boucles

Sept boucles roulées, écrites, et un site en ligne pour les raconter. C’est fait, et ça n’a rien coûté d’autre que du temps.

Un projet déjà en marche convainc bien mieux qu’une simple intention.

Route non ouverte

La suite dépend des moyens.

À venir

Des partenaires pour les refaire

Refaire ces routes dans l’ordre du carnet, pendant la fenêtre d’ouverture, appareil en main. En tirer des reportages photo, puis un livre. C’est la partie qu’on ne peut pas simuler, et elle demande des moyens.

Les partenaires que je cherche

  • Équipementiers moto
  • Pneumatiques
  • BMW Motorrad
  • Bagagerie
  • Marques outdoor
  • Offices de tourisme des vallées
  • Hébergeurs d’étape

Partenaires, éditeurs, offices de tourisme, curieux

Parler du projet

Si le projet vous parle, ou si vous voulez simplement savoir quand la première boucle sera roulée pour le carnet, écrivez-moi. Je réponds à tout le monde.

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